Thème 1 : Soutien à l’élève

1.  Soutien à l’élève (travail et comportement) : devoirs, aide, apprendre à apprendre

Devoirs à la maison

–       Quel est le rôle attendu des parents ?

LA DIRECTION : Le Département de l’éducation et de la famille a mandaté un groupe de travail pour répondre à la problématique des devoirs à la maison. L’objectif est de clarifier et rendre visible (par exemple sur RPN) le rôle de chacun (élèves, école, parents). Des recommandations devraient être publiées pour l’année scolaire 2019-2020.

– Vu la dispersion des sources et supports, des abréviations, comment aider l’enfant (à sa demande) en tant que parent ?

➔    Par exemple, la mise à disposition des objectifs des TE sur internet/intranet est-elle possible ?

LA DIRECTION : la question fait référence à l’application PRONOTE utilisée au niveau cantonal pour la gestion des absences. Ce programme permettrait également d’être en lien direct avec les parents et les élèves (justificatifs d’absences, devoirs, communications, etc.).

Le canton analyse actuellement le fait d’étendre l’utilisation de ces différentes fonctions tout en respectant la protection des données. De son côté, Cescole analyse également la faisabilité.

Au début de chaque chapitre, la majorité des moyens d’enseignement romand indiquent les objectifs en lien avec le plan d’étude romand (PER).

Toutefois, la définition des objectifs est une phase intégrée à la progression des apprentissages et travaillée en classe avec l’enseignant.

Avoir son matériel, noter les devoirs, prendre connaissance des objectifs est de la responsabilité de l’élève quand il travaille à la maison et l’autonomie demandée est plus grande en fin de cycle 3 (et d’autant plus au niveau 2).

– Si un enseignant remarque des signes chroniques de difficulté (de quelque nature que ce soit), l’enseignant alerte-t-il les parents ?  Par exemple après 3 annotations liées au comportement. Si oui est-ce au bon vouloir de l’enseignant ou est-ce une obligation, précisée par exemple dans un cahier des charges ?

LA DIRECTION : Le canton de Neuchâtel n’a pour l’heure pas défini de cahier des charges des enseignants, mais la loi scolaire, des entretiens de développement (qui définit les tâches de l’enseignant) et le règlement de notre cercle scolaire (cescole.ch) définissent le cadre. L’agenda scolaire est officiellement l’outil de communication entre la famille et l’école. Les notes et les communications y sont inscrites.

Au cycle 3, quand des signes chroniques de difficultés sont observés, après en avoir discuté avec l’élève, l’enseignant (par l’intermédiaire du titulaire, en fonction de la situation) prend contact avec les parents. Si les parents observent une difficulté, les enseignants sont atteignables par courriel : prénom.nom@rpn.ch (sans accents).

– N’y a-t-il pas le risque qu’un élève qui vit des difficultés graves (de quelque nature que ce soit) passe « au travers des radars » ?

LA DIRECTION : Détecter une difficulté est le rôle intrinsèque de l’enseignant. Le rôle des parents est aussi important, pour répondre à l’enseignant le cas échéant, mais aussi en alertant l’école si besoin. Une collaboration étroite école-famille est indispensable dans ce genre de suivi.

– Serait-il possible d’avoir une liste des livres et supports utilisés par matière en début d’année ?

LA DIRECTION : La liste du matériel est distribuée aux titulaires en début d’année scolaire afin que chaque élève puisse faire l’inventaire de ce qu’il reçoit. La liste des livres correspond donc aux livres que l’élève recouvre en début d’année scolaire. Eventuellement, cette liste de livres pourrait être transmise si le but de cette demande est clairement défini par REPAE et si elle provient d’un nombre significatif de parents.

Au cours de l’année, en fonction de la matière traitée, l’enseignant peut être amené à utiliser divers autres moyens d’enseignements.

➔    Quand un enfant est absent, quelle que soit la raison, comment peut-il rattraper ?

LA DIRECTION : Selon l’art. 2.11 du règlement interne de notre cercle scolaire (cescole.ch), « Quelle que soit la durée du congé ou de l’absence, les enseignants ne sont pas tenus de fournir du travail aux élèves, ou de faire combler un retard au retour. Les parents assurent l’entière responsabilité des conséquences éventuelles d’un congé ou d’une absence. »

Toutefois, avant la rénovation du cycle 3, il y avait des agendas de classe qui permettaient à un élève absent de s’informer des devoirs, avec la volonté de responsabiliser les enfants. Avec le changement de structure et les élèves qui ne sont plus rattachés à une salle de classe, cet agenda de classe ne permet plus d’offrir la même information qu’auparavant. Comme expliqué ci-dessus, c’est pour cela que Cescole réfléchit à faciliter l’indication de cette information.

Aide aux devoirs à la demande de la famille

La famille peut-elle demander à l’école que l’enfant puisse faire ses devoirs à l’école (avec un accompagnement éventuel) au lieu de les faire à la maison (car conflictuel, manque d’endroit calme, impossibilité à le soutenir) ?

LA DIRECTION : il y a déjà l’aide aux devoirs le midi (lundi, mardi, jeudi, vendredi), à la demande de l’enfant ou du parent. Mais pour que ça marche, l’enfant doit être volontaire. M. Borel est l’enseignant qui s’en occupe. Attention même si l’enfant est inscrit ce n’est pas obligatoire de venir… Si l’enfant veut faire ses devoirs à 15h30, il peut aller à la bibliothèque. Il n’y a pas de structure après les heures d’école.

Apprendre à apprendre

– Des moyens sont-ils mis en œuvre pour aider l’enfant à connaître ses préférences d’apprentissage, de mémorisation, d’attention ?

– Les enfants sont-ils préparés à tirer l’information de sources diverses, à les résumer… (ex. manuel d’histoire de 8e) ?

LA DIRECTION : la compétence « apprendre à apprendre » n’est pas traitée en soi, mais elle est travaillée selon le PER comme une « capacité transversale ».

Au cycle 3, les stratégies d’apprentissage sont parfois évoquées avec les élèves, mais, à la demande des parents, certains spécialistes externes à l’école accompagnent des enfants de manière spécifique (Brigitte Tombez par exemple, indépendante, accompagne des enfants individuellement et forme aussi des enseignants).

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